Le comportement risqué des investisseurs privés du Nord-Kivu à la République Démocratique du Congo face à l’intégration

Laurent MUMBERE MUSAY

Résumé


partagée de relever les défis pour une coprospérité. Ainsi, les péripéties régionales de paix en Europe, et celles de l’instabilité en Afrique déterminent le comportement susceptible de constituer une entrave et/ou une ouverture au monde extérieur selon le cadrage des investisseurs (Grable et Lytton. 1999 ; Shiller, 2014). De ce fait, les événements du risque sont évalués selon une fonction de valeur (Tversky et Kahneman, 1992), et les attitudes sont décrites par un modèle SARF[1] (Kasperson et al., 1988 ; Gollier et al., 2003). En procédant respectivement par étapes, l’ADLF[2], et la régression logistique multinomiale ont été utilisées. Il se dégage qu’outre les investisseurs en immobilier, et en finance, qui restent dubitatifs par rapport à l’environnement étranger, ceux des autres secteurs y sont réticents. A l’instar des découvertes de Slim (2012) pessimisme les amène à se replier vers les marchés locaux malgré la persistance des violences. Visiblement le rapport de force relatif à la taille des investissements du Nord-Kivu (N-K), à la technologie, et au cadre institutionnel s’impose comme obstacles à cette intégration.


[1] SARF : Social Amplification of Risk Framework

[2] ADLF : Analyse Discriminante Linéaire de Fisher


Mots-clés


Perception du risque, Amplification du risque, Sur-réaction, Investissement d’intégration, cadrage d’échec.

Texte intégral :

PDF


DOI: https://doi.org/10.34874/IMIST.PRSM/RPE/23800

Renvois

  • Il n'y a présentement aucun renvoi.