Comprendre et remédier aux taux d’échecs élevés à l’université marocaine

Gueswendé Bonkoungou, Hakima El Malik

Résumé


Cet article vise à apporter un éclairage sur les facteurs déterminants de la réussite universitaire en analysant à l’aide d’outils statistiques et économétriques les données d'une enquête réalisée au sein de trois facultés à accès libre de l’Université Hassan II de Casablanca.
L’enquête a ciblé 940 étudiants inscrits pour la première fois durant l’année académique 2013-2014, avec 54 questions. Les résultats de l’enquête confirment le constat du taux d’échec élevé des étudiants en première année et ceux des estimations mettent en exergue le rôle des variables explicatives socio-économiques, à l’exception de la dimension genre qui est sans effet : les filles réussissent (ou non) aussi bien que les garçons. Les estimations mettent également en relief de nombreuses causes souvent moins perçues et commentées et qui jouent positivement sur la probabilité de réussite, comme celles relatives au «métier de l’étudiant», à son passé scolaire, aux difficultés rencontrées par l’étudiant avec l’institution et le corps professoral, et la pertinence du choix des filières.


Mots-clés


université marocaine; réussite universitaire; facteurs socioéconomiques; parcours universitaire

Texte intégral :

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DOI: https://doi.org/10.34874/IMIST.PRSM/refeco-i1.32011

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