Contes, Légendes et Mythes à travers la filmographie marocaine

Auteurs-es

  • Moulay Driss Jaïdi Enseignant-chercheur

DOI :

https://doi.org/10.34874/PRSM.semeion_med-i9.47059

Résumé

Dès le début du siècle dernier, l’influence de la littérature, qui elle-même s’inspire des contes, aura une grande influence sur les cinéastes, influence qui continue de nos jours. Le succès prodigieux de L’Atlantide de Jacques Feyder (1921) en est un exemple probant. La réussite commerciale de ce film explique l’engouement des passionnés du genre pour ce genre motivés davantage par le désir de découvrir d’autres horizons et de vivre de sublimes émotions.

Les réalisateurs américains se lancèrent dans la production de fictions exotiques qui s’inspirent plus ou moins des Mille et une nuits et dont les décors sont reconstitués sur place : Ali Baba et les 40 voleurs de Chester M. Franklin et Sidney Franklin (1918), Le Voleur de Bagdad de Raoul Walsh (1924).

L'émergence des contes dans la filmographie marocaine se concrétise plus tard avec deux réalisatrices qui exploitèrent le conte de Lalla Aïcha, fille du marchand ; il s’agit de Ruses de femmes (Keyd-enssa) de Farida Benlyazid (1999) et Khnifst Rmad de Sanaa Akroud (2015).

La filmographie d’expression amazighe est riche en récits qui alternent contes et légendes tirés du patrimoine culturel local et des histoires que se racontent depuis longtemps les générations dans la communauté amazighe soussie.

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Publié-e

02-03-2024