Titrisation, Afrique : le cas du Maroc et de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) »
Abdelali ABBOUR
Résumé
Sous l’effet de des phénomènes de mutations dans les sociétés, on a assiste à une floraison de nouvelles activités ou de nouveaux instruments financiers. Concomitamment à cette prolifération de nouveaux produits ou techniques financières ; il est tout aussi apparu nécessaire d’adapter le secteur bancaire et financier de certains pays africains aux évolutions liées principalement aux nouveaux besoins de financement de leur économie nationale, à l’ouverture sur l’extérieur et aux opérations internationales et à l’introduction de l’innovation financière et technologique… Ceci est le cas pour le Maroc.