Minorities Revisited: Demarginalizing the “Others” in the Digital Era
Résumé
Résumé
Pendant les soulèvements arabes, les médias sociaux ont constitué une menace pour la souveraineté et ont conduit à la chute de régimes autoritaires qui englobaient toutes les formes de régimes non démocratique. Compte tenu de toutes les menaces politiques posées, le net est apparu comme un nouvel outil de gouvernance mondiale. Il a été reconnu comme une puissante zone de liberté d’expression qui modifie le paysage politique. En particulier, les réseaux sociaux ouvrent de nouveaux domaines de communication pour les moins favorisés qui luttent depuis longtemps avec leur marginalité. Pour cette raison, les minorités ont quitté leur réalité sociale physique et ont façonné un nouvel espace virtuel d’appartenance alternatif au courant domaine.
Sous l’effet de cette tension entre le réel et le virtuel, le présent article met en lumière les expériences des groupes minoritaires dans les médias sociaux au lendemain du printemps arabe. Il explore la manière dont les minorités ont migré vers le monde numérique pour constituer leur espace de liberté d’expression. La perspective cultuelle a été utilisé pour expliquer davantage comment les plateformes de médias sociaux peuvent être un outil de libération démocratiques et/ou non démocratique.
Mot clés : Minorités, médias sociaux, marginalité, liberté d’expression, démocratie
Abstract
During the Arab uprisings, social media posed a threat to sovereignty and lead to the downfall of authoritarian regimes that encompassed all forms of undemocratic rule. Given all the political threat posed, the net emerged as a new tool of global governance. It has been recognized as a powerful free speech zone that alters the political landscape. Particularly, social networking opens up new realms of communication for the less advantaged who have long been struggling with their marginality. For this reason, minorities left their physical social reality and shaped a new virtual space of belonging alternative to the mainstream. In the effect of this tension between the real and the virtual, the current paper sheds light on minority groups experiences in social media in the aftermath of the Arab spring. It explores the way minorities migrated to the digital world to constitute their space of free speech. The cultural perspective has been employed to explain further how social media platforms can be a tool for democratic and/or nondemocratic liberation.