Le comportement des analystes financiers et des investisseurs à la lumière des apports de la finance comportementale
Amina HAOUDI, Bouchra RAJOUANI
Résumé
Cette étude examine le comportement des analystes financiers et des investisseurs à la lumière des apports de la finance comportementale. Elle est présentée en trois axes :
-le premier présente la finance comportementale comme une critique des hypothèses de base de la finance classique ;
-le deuxième axe examine les heuristiques utilisées par les acteurs sur le marché financier ;
- le troisième axe, enfin, aborde les biais comportementaux des analystes financiers et des investisseurs et les erreurs qui en découlent.
De l’étude réalisée, nous avons pu déduire les conclusions suivantes : (i) les analystes financiers et les investisseurs ne sont pas rationnels, ils utilisent des heuristiques, présentent de nombreuses faiblesses et sont souvent victimes de biais cognitifs, et (ii) de tous les biais dont sont victimes les analystes financiers et les investisseurs, l’optimisme et l’excès de confiance sont les plus importants et les plus étudiés. Ces biais impactent négativement les prévisions formulées (par les analystes) et les décisions d’investissement prises (par les investisseurs).
-le premier présente la finance comportementale comme une critique des hypothèses de base de la finance classique ;
-le deuxième axe examine les heuristiques utilisées par les acteurs sur le marché financier ;
- le troisième axe, enfin, aborde les biais comportementaux des analystes financiers et des investisseurs et les erreurs qui en découlent.
De l’étude réalisée, nous avons pu déduire les conclusions suivantes : (i) les analystes financiers et les investisseurs ne sont pas rationnels, ils utilisent des heuristiques, présentent de nombreuses faiblesses et sont souvent victimes de biais cognitifs, et (ii) de tous les biais dont sont victimes les analystes financiers et les investisseurs, l’optimisme et l’excès de confiance sont les plus importants et les plus étudiés. Ces biais impactent négativement les prévisions formulées (par les analystes) et les décisions d’investissement prises (par les investisseurs).