PERCEPTION DE LA CORRUPTION : CAS DES ETUDIANTES ET DES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE HASSAN II
Résumé
L’économie et la finance criminelle ont atteint des proportions très importantes au cours de ces dernières années. Cette puissance financière a bien entendu des répercussions à tous les niveaux de l’économie légale, et contribue à peser sur les comportements et les mentalités des différents acteurs de la vie économique, parmi les formes de cette criminalité financière nous avons la corruption le phénomène le plus étendu au niveau mondiale qui aboutit à privilégier la manipulation et le mensonge au détriment de la réhabilitation du courage, du sens de l’effort et de la probité. Le fléau de la corruption constitue une véritable menace pour la stabilité économique et financière des pays, dans la mesure où il fausse le fonctionnement harmonieux des mécanismes de marché et pénalise la croissance économique ce qui constitue un grand obstacle à la mobilisation des ressources et à la création de la richesse. Elle est surtout très difficile à éradiquer, c’est une pratique immorale, tout le monde en convient ; pourtant, la Banque mondiale estime à plus de mille milliards de dollars (soit 3 % du PIB mondial) le montant annuel des sommes versées en pots-de-vin dans les pays développés et les pays en développement.
Dans cet article nous allons se poser la question suivante : À côté des conventions internationales et des législations nationales anti-corruption, quelles sont les autres solutions pour lutter contre la corruption ? L’objectif est de démontrer la nécessité d'empêcher ou du moins de maitriser ce mal; en mettant l’accent sur le capital immatériel notamment : la valorisation de l’éthique dans la culture de l’entreprise. Il ne suffit pas d’établir de bonnes lois et de bons systèmes de poursuite, Une bonne gestion au sein des pouvoirs publics, des entreprises et au niveau des projets peut concrètement réduire la corruption. Nous allons présenter dans un premier lieu le phénomène de la corruption par la suite nous allons insister sur le capital immatériel notamment : l’éthique et la moralité.
L’intérêt de ce travail ne consiste pas seulement à formuler des valeurs, et à rester dans un discours incantatoire philosophique mais surtout une traduction comportementale concrète. Nous allons présenter des approches proactives et des instruments performants qui évaluent le profil des sentiments moraux des personnes et des organisations ainsi que leurs pratiques privilégiées.
Dans cet article nous allons se poser la question suivante : À côté des conventions internationales et des législations nationales anti-corruption, quelles sont les autres solutions pour lutter contre la corruption ? L’objectif est de démontrer la nécessité d'empêcher ou du moins de maitriser ce mal; en mettant l’accent sur le capital immatériel notamment : la valorisation de l’éthique dans la culture de l’entreprise. Il ne suffit pas d’établir de bonnes lois et de bons systèmes de poursuite, Une bonne gestion au sein des pouvoirs publics, des entreprises et au niveau des projets peut concrètement réduire la corruption. Nous allons présenter dans un premier lieu le phénomène de la corruption par la suite nous allons insister sur le capital immatériel notamment : l’éthique et la moralité.
L’intérêt de ce travail ne consiste pas seulement à formuler des valeurs, et à rester dans un discours incantatoire philosophique mais surtout une traduction comportementale concrète. Nous allons présenter des approches proactives et des instruments performants qui évaluent le profil des sentiments moraux des personnes et des organisations ainsi que leurs pratiques privilégiées.
Mots-clés
Corruption, Education, éthique, volonté politique, engagement moral, désengagement moral, stratégie, capital immatériel.
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48395/IMIST.PRSM/rek-N10.10016
Renvois
- Il n'y a présentement aucun renvoi.