L’impact du management des connaissances et compétences du capital humain sur la performance organisationnelle de l’entreprise à l’ère du covid 19.
Chaimaa KAOUSSI, Youssef OUBOUALI
Résumé
L’amélioration de la santé publique, de la nutrition et de l’éducation doit être une priorité de tout gouvernement engagé dans la lutte contre la pauvreté. Car, des êtres humains en bonne santé, bien nourris et dotés d’une solide formation sont les principaux acteurs du développement » Feumeto (2007). La richesse d’un pays ne se limite plus dans le PIB, elle concerne bien évidemment de nouveaux indicateurs de richesse : le capital immatériel, qui correspond à la valeur accumulée par un pays sous forme de capital humain. Et comme L’homme est à la fois la fin et le moyen du développement, d’après Feumeto (2007) qui précise que « l’amélioration de la santé publique, de la nutrition et de l’éducation doit être une priorité de tout gouvernement engagé dans la lutte contre la pauvreté. Car, des êtres humains en bonne santé, bien nourris et dotés d’une solide formation sont les principaux acteurs du développement » En temps de crise, la santé matérielle et financière de l’entreprise pourrait être affectée, la stratégie déployée par les responsables pour parvenir aux objectifs est incertaine, ainsi, la clé pour s’en sortir réside dans le capital immatériel à savoir les compétences du capital humain, la qualité des process internes mais aussi la capacité des manager à fédérer et donner un nouveau cap pour l’entreprise. L’objectif de notre article est donc de démontrer comment le capital humain adhérant les notions de l’habilité individuel, de motivation et d’engagement peut être répandu à la création de richesse dans une optique d’acquisition de connaissances et compétences collectif, de développement, de créativité et d’organisation apprenante, ainsi quel est l’enjeu économique garantissant la performance de l’entreprise malgré les conséquences économiques de l’épidémie du COVID 19