UNE CULTURE JAPONAISE ET UNE INTELLIGENCE EMOTIONNELLE POUR UN ENSEIGNEMENT- APPRENTISSAGE AMELIORE
Mohamed Zouhaier SOLTANI, Smida ELYES
Résumé
Le rôle et l’usage dévolus aux sciences et aux établissements universitaires qui s’en chargent ne se
limitent plus aux savoirs enseignés aux étudiants. Les Universités doivent renforcer leurs capacités
scientifiques et faire en sorte que les sciences s’adaptent aux besoins naissants, des régions, économiques
et sociales.
L’université se considère comme le premier fournisseur de la chaîne d’approvisionnement du savoir par
l’intermédiaire des étudiants en stages, diplômés et chercheurs qui constituent ses clients. La nouvelle
culture attribue à l’Université un double rôle scientifique et commercial. Le premier axé sur le savoir et
le second est d’ordre commercial du fait que les étudiants investissent dans leurs études (premiers clients)
et que les employeurs (utilisateurs finals), sous pression de la concurrence exigent de plus en plus de la
qualité dans la formation des diplômés.
A ce propos les établissements universitaires, conscients de cette nouvelle culture, s’efforcent de
mettre en place les outils et pratiques permettant de garantir une meilleure qualité en s’inspirant de ceux
et celles du management de la qualité dans l’industrie en plus des réformes pédagogiques récentes qui
mettent l’accent sur le rôle des compétences émotionnelles en matière d’enseignement et apprentissage.
limitent plus aux savoirs enseignés aux étudiants. Les Universités doivent renforcer leurs capacités
scientifiques et faire en sorte que les sciences s’adaptent aux besoins naissants, des régions, économiques
et sociales.
L’université se considère comme le premier fournisseur de la chaîne d’approvisionnement du savoir par
l’intermédiaire des étudiants en stages, diplômés et chercheurs qui constituent ses clients. La nouvelle
culture attribue à l’Université un double rôle scientifique et commercial. Le premier axé sur le savoir et
le second est d’ordre commercial du fait que les étudiants investissent dans leurs études (premiers clients)
et que les employeurs (utilisateurs finals), sous pression de la concurrence exigent de plus en plus de la
qualité dans la formation des diplômés.
A ce propos les établissements universitaires, conscients de cette nouvelle culture, s’efforcent de
mettre en place les outils et pratiques permettant de garantir une meilleure qualité en s’inspirant de ceux
et celles du management de la qualité dans l’industrie en plus des réformes pédagogiques récentes qui
mettent l’accent sur le rôle des compétences émotionnelles en matière d’enseignement et apprentissage.