LE TAUX DE CHANGE REEL D’EQUILIBRE : UNE ETUDE APPLIQUEE POUR LE CAS DU MAROC
Résumé
Cet article présente une application du taux de change réel d’équilibre pour le cas du Maroc. Afin d’estimer le modèle, nous allons utiliser le modèle d’Edwards (1998) et de Elbadawi (1994). En procédant à l’analyse des données, nous utilisons la technique de la cointégration pour le modèle de long terme du taux de change réel. L’estimation porte sur 28 observations pour la période allant de 1980 à 2007. Les fondamentaux à utiliser sont :
L’indice de productivité, l’investissement direct étranger en pourcentage du PIB, la dette extérieur, le taux de change nominal, l’investissement en pourcentage du PIB, la dépense public en pourcentage du PIB, les termes de l’échange extérieur, et le taux d’ouverture de l’économie. Le travail se base sur la sélection à partir de ces variables des plus signifiants afin d’expliquer l’évolution du taux de change. Finalement, nous procédons au calcul de la distorsion entre le taux de change réel observé et le taux de change réel de long terme et les mésalignements s’y afférant.
L’indice de productivité, l’investissement direct étranger en pourcentage du PIB, la dette extérieur, le taux de change nominal, l’investissement en pourcentage du PIB, la dépense public en pourcentage du PIB, les termes de l’échange extérieur, et le taux d’ouverture de l’économie. Le travail se base sur la sélection à partir de ces variables des plus signifiants afin d’expliquer l’évolution du taux de change. Finalement, nous procédons au calcul de la distorsion entre le taux de change réel observé et le taux de change réel de long terme et les mésalignements s’y afférant.
Mots-clés
Terme de l’échange (%PIB), taux d’ouverture (% PIB), productivité, dette extérieure, taux de change nominal, mésalignements.
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48382/IMIST.PRSM/regs-v0i3.4173
ISSN : 2458-6250
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