Le syndrome malin des neuroleptiques
| Dublin Core | Éléments de métadonnées PKP | Métadonnées pour ce document | |
| 1. | Titre | Titre du document | Le syndrome malin des neuroleptiques |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | M. Kadiri; Service de psychiatrie – Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V – Rabat - CHU de - Salé; MAROC |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | F. Laaboudi |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | A. Belhachmi |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | S. Gassim |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | J. Mehssani |
| 2. | Créateur | Nom de l'auteur, affiliation, pays | M.Z. Bichra |
| 3. | Sujet | Discipline(s) | |
| 3. | Sujet | Mot(s)-clé(s) | syndrome malin des neuroleptiques ; hyperthérmie ; CPK (créatine phosphokinase) |
| 4. | Description | Résumé | Introduction : C’est l’une des complications graves qui peut survenir à tout moment au cours du traitement par les neuroleptiques. Sa prévalence est estimée à 0,01% - 0,02% chez les patients sous neuroleptiques. Cas clinique : Patient âgé de 19 ans hospitalisé en psychiatrie pour un trouble schizophréniforme et mis sous halopéridol 15 mg/jour et chlorpromazine 200 mg/jour. Quinze jours après son admission, il a présenté progressivement: une rigidité musculaire généralisée, une difficulté à la marche et une fatigabilité. Le tout évoluant dans un contexte confusionnel et d’hyperthermie à 38,5o C. le dosage de la CPK était à 2396 UI/l. Devant ce tableau clinique, le diagnostic de syndrome malin des neuroleptiques a été posé le traitement neuroleptique fut arrêté et la patient mis sous diazépam avec une réhydratation massive suivie d’une surveillance clinique stricte. L’évolution clinique et biologique favorable, il a fût mis sous Olanzapine. Discussion : Le syndrome neuroleptique malin est survenu chez un jeune, deux semaines suivant l’introduction d’un traitement neuroleptique à base d’halopéridol (15 mg/jour) et de chlorpromazine (200 mg/jour). Le tableau clinique s’est limité à une rigidité musculaire généralisée, une confusion mentale, une hyperthermie à 38,5 et élévation de la CPK (2396 UI/l). L’arrêt du traitement en cause, la correction des désordres hydro-électrolytique et la prescription d’une benzodiazépine permis une évolution favorable deux semaines plus tard. Conclusion : Tout praticien doit suspecter un syndrome malin des neuroleptiques devant une hyperthermie inexpliquée chez un patient sous neuroleptique. L’arrêt immédiat du traitement neuroleptique ainsi que les mesures générales de réanimation constituent la base du traitement. |
| 5. | Éditeur | Agence organisatrice, lieu | |
| 6. | Contributeur | Commanditaire(s) | |
| 7. | Date | (AAAA-MM-JJ) | 31-01-2014 |
| 8. | Type | Statut & genre | Article évalué par les pairs |
| 8. | Type | Type | |
| 9. | Format | Format de fichier | |
| 10. | Identifiant | URI | https://revues.imist.ma/index.php/MM/article/view/1777 |
| 10. | Identifiant | Digital Object Identifier (DOI) | https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v34i3.1777 |
| 11. | Source | Titre de revue/conférence; vol., no. (année) | Maroc Médical; Vol. 34, No 3 (2012) |
| 12. | Langue | Français=fr | fr |
| 13. | Relation | Fichiers supp. | |
| 14. | Couverture | Localisation géo-spatiale, période chronologique, échantillon de recherche (sexe, âge, etc.) | |
| 15. | Droits | Droit d'auteur et autorisations |
Tous droits réservés (c) |