SYSTEME NERVEUX AUTONOME Syndromes dysautonomiques

H. BENJELLOUN, L. COGHLAN, M. BENOMAR

Résumé


Le corps humain a une tâche complexe, celle de maintenir notre milieu intérieur stable et surtout prêt à réagir à toute stimulation extérieure. Le système nerveux autonome dirige ce rôle. Lorsque ce système se dérègle on parle alors de dysautonomie.

Parmi les principaux syndromes dysautonomiques objectivés, en dehors de ceux associant une atteinte neurologique centrale, on distingue par ordre de fréquence : POTS : tachycardie orthostatique posturale, l’hypotension orthostatique, la dominance vagale, l’hyperactivité sympathique dans l’hypertension artérielle essentielle ou dans les autres cardiopathies, la syncope dysautonomique, le syndrome du pooling veineux périphérique, l’anomalie des baro-récepteurs, le diabète, le prolapsus de la valve mitrale, la fatigue chronique...

L’arsenal thérapeutique inclut des mesures hygièno-diététiques et un traitement pharmacologique adapté à chaque anomalie autonomique. L’amélioration fonctionnelle est satisfaisante dans la grande majorité des cas objectivée aussi par les tests de contrôle autonomique.

Les syndromes dysautonomiques peuvent expliquer un grand nombre de signes fonctionnels cardiaques ou extra cardiaques, souvent mis à tort sur le compte de troubles psychiatriques. L’exploration autonomique devient judicieuse devant les signes fonctionnels inexpliqués par les examens habituels, devant l’hypotension artérielle, l’hypertension artérielle ainsi que devant les anomalies rythmiques.


Mots-clés


hypertension artérielle, système nerveux autonome, hyperactivité sympathique, dysautonomie, activité

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DOI: https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v25i1.899

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