Toxoplasmose oculaire

M. El Khaoua, O. Elyamouni, E. Abdallah, A. Berraho

Résumé


Introduction : La toxoplasmose représente la première cause d’uvéite postérieure chez le sujet immunocompétent.

Matériels et méthodes : Notre série comporte 15 cas de toxoplasmose oculaire colligés dans notre service sur les 5 dernières années.

Résultats : L’âge moyen était de 26 ans. L’atteinte masculine est prédominante. Les localisations sont surtout choriorétiniennes. Les lésions cicatricielles sont retrouvées dans 60 % des cas.

Discussion : Généralement son aspect clinique est typique, mais parfois le diagnostic de certitude ne peut être obtenu que par la biologie qui repose sur la mise en évidence d’une production locale d’anticorps antitoxoplasmique. A travers cette étude, les auteurs insistent sur l’intérêt de l’aspect ophtalmoscopique dans le diagnostic de cette affection.

Conclusion : Le traitement repose sur l’association pyriméthamine-sulfadiazine.


Mots-clés


toxoplasmose, anticorps antitoxoplasmique.

Texte intégral :

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DOI: https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v35i3.2934

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