PNEUMOPATHIE À L’AMIODARONE

A. MAHMAL, A. ASRIRI, A. ALAOUI YAZIDI

Résumé


La fréquence de survenue de toxicité pulmonaire liée à l’amiodarone est variable entre 1,4 et 20 % des cas.

Observation : Nous rapportons le cas d’un patient de 74 ans qui est mis sous amiodarone depuis 3 mois. Le patient a présenté une toux et une dyspnée d’effort depuis un mois. La radiographie et la TDM thoraciques ont montré une atteinte interstitielle associée à des foyers alvéolaires. Après arrêt de l’amiodarone, le patient est mis sous prednisolone pendant 10 jours. L’évolution était bonne.

Discussion : L’amiodarone est responsable de différents tableaux de toxicité pulmonaire : une pneumopathie interstitielle, une pneumonie à éosinophiles, une pneumonie organisée,…. Le diagnostic positif est basé sur un ensemble de critères cliniques, radiologiques et biologiques.

Conclusion : La connaissance des pneumopathies médicamenteuse en général et surtout à l’amiodarone est importante car elle nous permet d’évoquer ce diagnostic et d’arrêter le médicament soupçonné.


Mots-clés


amiodarone pulmonaire, pneumopathie amiodarone

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DOI: https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v28i4.1100

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