INTÉRÊT DU CHROMOSOME PHILADELPHIE DANS LES SYNDROMES MYÉLOPROLIFÉRATIFS
Résumé
Introdution : La première anomalie acquise définie comme spécifique d’un processus malin, fut le chromosome Philadelphie, associé à la leucémie myéloïde chronique en 1960 par Nowell et Hungerford. Il s’agit d’une translocation réciproque entre les chromosomes 9 et 22, cassés respectivement en 9q34 et 22q11.
Matériel et méthodes : Nous avons recherché le chromosome Philadelphie par analyse cytogénétique chez 170 patients, adressés à notre laboratoire pour syndrome myéloprolifératif. Quatre vingt dix huit de nos patients étaient au diagnostic, six en acutisation, sept en rechute et douze en rémission clinique. Le stade évolutif n’a pas été précisé dans les autres cas.
Résultats : L’analyse des chromosomes métaphasiques nous a permis d’identifier le chromosome Philadelphie: t (9;22)(q34;q11) chez 116 patients.
Discussion : Nous discuterons dans ce travail l’intérêt du chromosome Philadelphie dans les syndromes myéloprolifératifs aussi bien pour confirmer le diagnostic de la leucémie myéloïde chronique que pour évaluer l’efficacité thérapeutique de l’interféron et de l’imatinib (Glivec*).
Mots-clés
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v28i4.1095
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