LA ROSACÉE OCULAIRE
Résumé
Introduction : l’atteinte oculaire au cours de la rosacée n’est pas rare. Elle est pourtant trop souvent méconnue, évoluant parfois de façon insidieuse vers les complications. Le présent article en illustre un cas.
Observation : la patiente A. S, âgée de 29 ans était suivie en ophtalmologie pendant une dizaine d’année pour une blépharite, une kératoconjonctivite et de nombreux signes fonctionnels invalidants. Le diagnostic de rosacée n’a été fait qu’après installation d’ulcères et de taies cornéennes, alors que la patiente rapportait l’existence dès le départ de discrètes télangiectasies faciales.
Discussion : la fréquence de la rosacée oculaire est sous-estimée pour plusieurs raisons. Les différentes structures de l’œil peuvent être atteintes, le plus souvent annoncées par des signes fonctionnels évocateurs. Cet article a donc pour but d’inciter à une étroite collaboration entre ophtalmologistes et dermatologues en matière de rosacée pour une meilleure prise en charge de la maladie.
Mots-clés
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48408/IMIST.PRSM/mm-v27i1.1000
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