Le structuralisme et les recherches en sciences humaines: convergences et divergences
Résumé
Cet article présente une réflexion sur la méthodologie structuraliste et sa transposition dans les recherches en sciences humaines. A partir des années 1960, le structuralisme s’étend rapidement dans tous les champs des sciences humaines, chaque branche l’adopte et l’adapte à ses besoins méthodologique et épistémologique. Notre réflexion s’appuie sur notre lecture de l’œuvre du sémioticien italien Umberto Eco, La Structure absente 1972.
En décortiquant la pensée d’Umberto Eco, nous mettrons en exergue les points de convergences et de divergences entre la méthode structuraliste et les méthodes adoptées en sciences du langage. Selon Eco, il existe des structures de langues, des codes historiques mais ce ne serait pas une structure originaire, l’Ur-système, le code des codes. Ainsi, étudier le langage signifie seulement l’interroger, le laisser vivre. En effet, s’il y a une ontologie du langage, il n’y aura plus de sémiotique ou de sociolinguistique, mais seulement de la poésie et de la linguistique générative.
Mots-clés
Texte intégral :
ARTICLEDOI: https://doi.org/10.34874/IMIST.PRSM/larslam-i5.33116
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