Le Cinéma au Maroc : vers une dynamique interafricaine
Résumé
Pour donner plus de sens à la coproduction cinématographique, le Maroc a opté pour une politique dynamique qui permet d’accélérer les échanges artistiques, de créer des espaces de rencontres entre artistes et acteurs culturels, à travers notamment l’organisation des festivals, conçus comme de véritables leviers de développement. Les écoles et les universités de cinéma sont aussi un fondement de base pour une cinématographie de qualité, vu leurs rôles dans la formation et l’échange. Cependant, pour que ce marché cinématographique soit une véritable industrie aux retombées économiques, il faudrait non seulement parler de formation de qualité mais aussi de films de qualité.
Avec la visibilité en croissance du cinéma marocain et africain, on est en mesure de parler, à l’ère actuelle, d’une identité cinématographique (inter)africaine commune, partagée entre les différents pays du continent, d’un cinéma transculturel qui contribue à une hégémonie culturelle des pays de l’Afrique en dépit de leurs différences.
Avec la visibilité en croissance du cinéma marocain et africain, on est en mesure de parler, à l’ère actuelle, d’une identité cinématographique (inter)africaine commune, partagée entre les différents pays du continent, d’un cinéma transculturel qui contribue à une hégémonie culturelle des pays de l’Afrique en dépit de leurs différences.
Mots-clés
Cinéma, Maroc, Afrique, festival, visibilité
Texte intégral :
PDFRenvois
- Il n'y a présentement aucun renvoi.