LES DETERMINANTS DES TRANSFERTS DES RESIDENTS A L’ETRANGER : UNE COMPARAISON ECONOMETRIQUE -Cas du MAROC, TUNISIE ET EGYPTE-

Auteurs-es

  • Driss OMERANI Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.
  • Moulay Abdeljamil ABA OUBIDA Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire GREER, Université Cadi Ayyad, MAROC.
  • Habiba EL-KHADIRI Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.

DOI :

https://doi.org/10.34874/IMIST.PRSM/ffi-v1i27.46076

Résumé

Les transferts de fonds sont une source de financement extérieure, non négligeable, venant juste après les investissements directs étrangers (IDE). En cas de crise internationale, ils jouent le rôle de stabilisateur très important, non seulement pour les familles des migrants mais aussi pour les économies des pays d’origine. L’objectif de notre recherche est d’explorer dans quelle mesure les déterminants macroéconomiques des transferts de fonds, encouragent-ils les résidents à l’étranger d’envoyer plus de fonds à leurs familles restées dans le pays d’origine. Pour se faire, une analyse commune a été adoptée, entre trois pays de l’Afrique du Nord ; à savoir le Maroc, la Tunisie et l’Égypte. De même le lien de causalité entre les envois de fonds et ses déterminants macroéconomiques a été décrypté. Par ailleurs en se basant sur l’approche de cointégration, la méthode DOLS a été mobilisée. Notre étude a été effectuée à partir des données annuelles, couvrant la période 1991 à 2020.

Vu que les migrants restent attachés à leurs familles quelques soit les conditions, la majorité des résultats trouvés, éclairent que les fonds envoyés vers les pays d’origine, s’expliquent par des motifs purement altruistes.

Bibliographies de l'auteur-e

Driss OMERANI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Professeur à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Moulay Abdeljamil ABA OUBIDA, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire GREER, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Professeur à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire GREER, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Habiba EL-KHADIRI, Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Doctorante à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales- Marrakech, Département des Sciences Economiques, Laboratoire INREDD, Université Cadi Ayyad, MAROC.

Publié-e

25-01-2024

Numéro

Rubrique

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