Nouvelles zones d’activités et redynamisation de l’artisanat traditionnel au Maroc. Le cas de la dinanderie dans la zone d’Aïn Nokbi à Fès
Résumé
Cet article traite de l’évolution de l’artisanat de Fès, des difficultés auxquelles il est confronté depuis plusieurs décennies et des conditions requises pour sa redynamisation. A l’évidence, pour retrouver son rayonnement d’antan, l’artisanat traditionnel doit opter pour l’innovation comme moyen privilégié de création de valeur et pour un nouveau mode d’organisation de sa production. La politique de transfert des ateliers de la vieille ville vers de nouvelles « zones d’activités artisanales », créées hors médina, est-elle une voie appropriée d’une telle redynamisation ? En d’autres termes, ce redéploiement spatial des activités fournit-il aux artisans l’opportunité d’évoluer vers des formes de travail et d’organisation plus efficientes et plus compétitives ? Telle est la problématique centrale de ce texte.
Mots-clés
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PDFDOI: https://doi.org/10.48409/IMIST.PRSM/ce-n32.4626