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Considérations des tradipraticiens sur l’épilepsie à Bangui en République Centrafricaine Considerations for traditional healers on epilepsy in Bangui, Central African Republic


 
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1. Titre Titre du document Considérations des tradipraticiens sur l’épilepsie à Bangui en République Centrafricaine Considerations for traditional healers on epilepsy in Bangui, Central African Republic
 
2. Créateur Nom de l'auteur, affiliation, pays Pascal Mbelesso; Université de Bangui; CENTRAFRICAINE, RÉPUBLIQUE
 
2. Créateur Nom de l'auteur, affiliation, pays Emmanuel Yangatimbi; Université de Bangui; CENTRAFRICAINE, RÉPUBLIQUE
 
2. Créateur Nom de l'auteur, affiliation, pays Josué Pierre Kinima; Service de neurologie, CHU Amitié Sino-Centrafricaine; CENTRAFRICAINE, RÉPUBLIQUE
 
2. Créateur Nom de l'auteur, affiliation, pays Duval Lewis Grenaba; Service de neurologie CHU Amitié Sino-Centrafricaine
 
3. Sujet Discipline(s)
 
3. Sujet Mot(s)-clé(s) Mots clés : épilepsie; connaissances; pratiques; tradipraticiens; Bangui. Keywords: epilepsy; knowledge; practices; traditional healers; Bangui.
 
4. Description Résumé

Introduction : L’épilepsie est l’une des affections neurologiques les plus fréquentes à travers le monde dont la prise en charge est aussi faite par la médecine traditionnelle.

Objectif : Evaluer la compréhension de l’épileptique chez les tradipraticiens à Bangui en vue d’une bonne collaboration.

Méthodologie : Il s’agissait d’étude transversale descriptive et exhaustive chez les tradipraticiens résidant et exerçant dans la ville de Bangui durant le mois de septembre 2020

Résultats : Il existe 45 tradipraticiens au sein de l’association dont 30 ont accepté d’être interviewés. L’âge moyen était de 53,5 ans avec des extrêmes de 30 et 72 ans, le sex-ratio H/F était de 1,5. Ceux scolarisés représentaient 90%. Dans 86,7%, les tradipraticiens avaient une expérience professionnelle de plus de 10 ans, 60% étaient devenus tradipraticiens par héritage. Ceux ayant entendu parler de l’épilepsie étaient de 40%  par la tradition orale et 30% à travers la société. Dans 70%, les enquêtés ont rattaché l’épilepsie à une cause surnaturelle, 90% savent que le cerveau est l’organe atteint. Ils étaient 79,3% à affirmer qu’on peut attraper l’épilepsie par la salive. La plupart des enquêtés ont rapporté la manifestation clinique de type grand mal, cependant 40% disaient reconnaitre les épileptiques par des cicatrices. Les enquêtés (75%) pensaient que l’épileptique peut vivre dans la société, toutefois, ils ont rapporté (50,3%) que l’épilepsie serait cause de divorce. Les enquêtés (96,7%) préconisaient éloigner les objets et protéger la tête lors de la crise (90%). Ils étaient 90% à utiliser des plantes pour le traitement. Il existe un réel besoin de collaboration dans le futur. Néanmoins, 80% avaient déclaré que les épileptiques quittent les médecins pour les tradipraticiens.

Conclusion : cette étude montre que l’épilepsie est bien connue par les tradipraticiens de Bangui. Cependant, des perceptions néfastes occupent encore une place prépondérante dans le vécu de ces prestataires.

Mots clés : épilepsie, connaissances, pratiques, tradipraticiens, Bangui.

 

Introduction

Epilepsy is one of the most common neurological conditions around the world, which is also treated by traditional medicine.

Objective

Assess the understanding of epilepsy in traditional healers in Bangui for a good collaboration.

Methodology

It was descriptive and comprehensive cross-sectional study among traditional practitioners living and working in the city of Bangui during the month of September 2020.

Results

There are 45 traditional healers within the association which 30 agreed to be interviewed. The average age of the participants was 53.5 years with extremes of 30 and 72 years. There were 18 men to 12 women, a sex ratio M/F of 1.5. Those in school represented 90%. In 86.7%, the traditional healers had a professional experience of more than 10 years, 60% had become traditional healers by inheritance. Those who had heard of epilepsy were 40% from oral tradition and 30% from society. 70% of those surveyed linked epilepsy to a supernatural cause, 90% know that the brain is the affected organ. They were 79.3% said they can catch epilepsy through saliva. Most of the respondents reported the grand mal type clinic, however 40% of them said they recognized epileptics by scars. Respondents (75%) believed that the epileptic can live in society, however, they reported (50.3%) that epilepsy is the cause of divorce. Respondents (96.7%) recommended removing objects and protecting the head during the crisis (90%). They were 90% to use plants for the treatment. There is a real need for collaboration in the future. Nevertheless, 80% had declared that epileptics leave doctors for traditional healers.

Conclusion

This study shows that epilepsy is well known by traditional healers in Bangui. However, negative perceptions still occupy a preponderant place in the experience of these providers.

Keywords: epilepsy, knowledge, practices, traditional healers, Bangui.

 
5. Éditeur Agence organisatrice, lieu
 
6. Contributeur Commanditaire(s) Aucun
 
7. Date (AAAA-MM-JJ) 07-03-2022
 
8. Type Statut & genre Article évalué par les pairs
 
8. Type Type
 
9. Format Format de fichier PDF
 
10. Identifiant URI https://revues.imist.ma/index.php/AMEEJ/article/view/28084
 
11. Source Titre de revue/conférence; vol., no. (année) African & Middle East Epilepsy Journal; Vol. 10, No 4 (2021)
 
12. Langue Français=fr fr
 
13. Relation Fichiers supp.
 
14. Couverture Localisation géo-spatiale, période chronologique, échantillon de recherche (sexe, âge, etc.)
 
15. Droits Droit d'auteur et autorisations Tous droits réservés (c) 2022 African & Middle East Epilepsy Journal