Facteurs d’adhésion du personnel de la santé au processus de gestion des risques infectieux : Cas du bloc opératoire du Centre Hospitalier Universitaire de Marrakech
Résumé
En matière de gestion des risques infectieux, le milieu hospitalier a longtemps été réfractaire à l’idée de lutte contre les infections nosocomiales. Alors, plusieurs années ont été écoulées pour que ce véritable problème de santé publique prenne sa place et qu’il soit reconnu comme une structure idéale d’une politique d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. Dans le présent travail, nous avons décidés de se concentrer sur la gestion des risques infectieux au bloc opératoire vue sa fréquence élevés (Siboub M ,2018).
Bien évidemment ; lors de notre étude empirique exploratoire, nous avons constatés que le taux des infections nosocomiales est très élevé au CHU Marrakech par rapport aux autres hôpitaux, qui ont arrivés après des avertissements à gérer les infections nosocomiales. A cet effet, cette étude cherche de proposer un éclaircissement et une identification des différents facteurs d’adhésion du personnel à la gestion des risques infectieux. Le devis adopté est l’entretiens semi-directif auprès des professionnels du bloc opératoire, ainsi une approche qualitative justifiée par le fait d’étudier en profondeur les facteurs qui influencent l’adhésion du personnel. Donc notre étude cherche à répondre à la problématique suivante : Quels sont les facteurs qui influencent l’adhésion du personnel à là de gestion des risques infectieux au bloc opératoire du chu Marrakech ?
Les résultats de cette étude montrent que le plan de communication, de formation, un leadership participatif et un accompagnement au niveau central sont les principaux facteurs qui suscitent l’adhésion et la participation du personnel au gestion des risques infectieux.