Innovation ouverte au sein des clusters marocains : quelles attitudes envers les connaissances externes ?

Auteurs-es

  • Assiya GALIULINA Docteur, FSJES de Fès, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès
  • Samira TOUATE Professeur, FSJES de Fès, Université Sidi Mohammed Ben Abdellah, Fès

DOI :

https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v5i1.37684

Mots-clés :

Innovation ouverte, cluster, culture organisationnelle, syndrome NIH, attitudes

Résumé

Ce travail s’intéresse à la dimension culturelle de l’innovation ouverte au sein des clusters marocains. La culture organisationnelle est signalée dans la littérature comme un des plus grands défis lorsque les entreprises passent des principes de l’innovation fermée vers ceux de l’innovation ouverte. Une sous-culture de la culture organisationnelle est la culture d’innovation ouverte, dont l’élément essentiel est les attitudes envers les connaissances externes. Le syndrome NIH (Not Invented Here), qui s’intéresse aux attitudes négatives envers les connaissances provenant de l’extérieur, a été amplement étudié dans les contextes européen et anglo-saxon. Nous avons voulu explorer ce phénomène dans le contexte marocain.

Ainsi, sur la base d'un guide semi-directif, nous avons mené 22 entretiens auprès des quatre catégories d’acteurs participant aux projets d’innovation ouverte au sein des clusters marocains.

Les résultats de notre recherche montrent que les attitudes envers les connaissances externes au Maroc sont plutôt positives, et parfois même trop positives, quand il s’agit des connaissances provenant des partenaires des pays étrangers. Ainsi, nous sommes éventuellement face au syndrome opposé à NIH, à savoir le syndrome BI, qui consiste à donner une importance exagérée aux connaissances provenant de l’extérieur.

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Publié-e

01-02-2023

Numéro

Rubrique

Entrepreneuriat et Management des Territoires