Les structures d’interface recherche/industrie au Maroc : Le maillon faible du processus de la valorisation des résultats

Mohamed BEN DAHMANE ELIDRISSI

Résumé


Depuis la publication en 1996 de son document phare intitulé « L’économie fondée sur le savoir », l’OCDE présente un portrait de la direction prise par l’économie mondiale dans laquelle le savoir joue un rôle de plus en plus important dans la croissance économique des pays. Un regain d’intérêt est alors accordé depuis à la recherche scientifique et à la valorisation de son output. Cette dernière devient une mission de plus en plus organisée et professionnalisée et pour laquelle des structures spécialement dédiées, appelées structures d’interface, ont été créés aux seins des organismes publics de recherche (OPR) pour assurer le transfert des savoirs vers le tissu socioéconomique.

 

L’objectif de cet article est de découvrir si les OPR marocains disposent-ils de structures d’interface capables d’assurer le rôle de trait d’union entre le monde de la recherche et l’environnement socioéconomique. Ainsi, une analyse qualitative basée sur l’étude de cas des structures d’interface de quelques OPR marocains, nous a permis de constater que ces structures souffrent d’handicaps multiples expliquant leur inefficacité et leur faible dynamisme.


Mots-clés


Valorisation des résultats ; transfert technologique ; R&D ; structure d’interface.

Texte intégral :

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DOI: https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v2i1.32559

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