L’impact des événements successoraux sur la performance financière des entreprises familiales cotées dans le monde Arabe
Résumé
La réalité alarmante indique que très peu d’entreprises familiales arrivent à assurer la transmission après la 2ème génération. Cette réalité est prouvée par les statistiques signalant que plus des trois quarts des entreprises familiales dans le Moyen-Orient et la région Arabe sont détenues et gérées par la deuxième génération, et que le un cinquième qui arrivent à transmettre à la troisième (Ernst et Young, 2014). Ce constat est critique pour les pays Arabes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, du fait que les entreprises familiales sont particulièrement importantes dans ces économies, puisqu'elles contribuent à hauteur de 60 % au PIB, et emploient plus de 80 % de la main-d'œuvre (PwC, 2016)
Pour ce, cette étude s’est fixée comme question principale : Quel est l’impact des événements successoraux sur le niveau et les déterminants de la performance financière des entreprises familiales dans cotées dans le monde Arabe ?
Pour répondre à cette question, notre étude empirique s’est positionnée dans une logique positiviste avec un raisonnement hypothético-déductif, tout en exploitant l’économétrie des données de panel, et a porté sur un échantillon de 366 entreprises familiales cotées sur la période 2011-2019, en appliquant une classification par les étapes générationnelles de l’entreprise familiale.
Nos résultats montrent l’effet négatif de la succession transgénérationnelle sur la saisie des opportunités d’investissement et la croissance, ce qui est orienté par la politique de prudence qui mène au sous-investissement des entreprises familiales transmises dans la région Arabe.
Mots-clés
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v3i3.27434
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