Gouvernance et poursuite des études primaires au Maroc : Une estimation par le modèle ARDL

Abdelkader EL KHIDER, Ouiam ELMAATAOUI

Résumé


En dépit des efforts de développement significatifs envisagés depuis l’indépendance en 1956, les indicateurs de base de développement social au Maroc demeurent inférieurs comparativement aux pays ayant approximativement le même niveau de revenu moyen, y compris le développement humain dont le Maroc occupe la 121ième place sur un total de150 pays, avec un indice de 0.68 en 2018. Ce déficit de développement s’explique par la combinaison d’un ensemble de facteurs parmi lesquels se place le faible niveau de développement de l’éducation.

 

Par ailleurs, en théorie normative, la gouvernance est supposée servir les objectifs de développement de tout pays. Le présent travail a comme objectif vérifier l’existence d’éventuel impact de gouvernance sur la poursuite des études primaires à travers une modélisation autorégressive du décalage distribué (ARDL) basée sur des données annuelles allant de 1996 jusqu’au 2017.

 

Les résultats issus de nos investigations empiriques annoncent l’existence d’un impact positif exercé par quelque composante de la gouvernance nationale sur la poursuite des études primaires au Maroc.


Mots-clés


Qualité de réglementation ; voix et responsabilité ; corruption et poursuite des études primaires

Texte intégral :

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DOI: https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v3i1.24916

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