Microfinance et durée des études de la femme en Afrique
Résumé
Pour l’empowerment des femmes, l’éducation est un préalable plus que nécessaire. Toutefois, financer cette éducation pose souvent un problème. La littérature vante depuis quelques années les effets bénéfiques de la microfinance à ce sujet. C’est pourquoi ce travail se propose de déterminer l’impact de la microfinance sur la durée des études de la femme en Afrique.
Les données de la Banque Mondiale (2019), du Programme des Nations Unies pour le Développement (2018) et de la Financial Access Survey (2019) permettent de définir une période d’étude qui va de 2007 à 2017.
Grâce à l’utilisation des moindres carrés généralisés, des moindres carrés réalisables, de la méthode de Prais-Winsten, des variables instrumentales et de la méthode des moments généralisés, il ressort que la microfinance favorise les femmes, en Afrique, à faire de longues études. En effet, une hausse du nombre d’institutions de microfinance conduit à la hausse l’espérance d’éducation des femmes. Aussi, cette étude trouve que la stabilité politique influence positivement et significativement la durée des études de la femme en Afrique. Enfin, il semble que la croissance économique, les investissements directs étrangers et la valeur ajoutée agricole n’agissent pas encore dans ce sens.
Mots-clés
Texte intégral :
PDFDOI: https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v2i3.22188
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