Tester la désirabilité d’un mécanisme de PSE par les petits agriculteurs du bassin versant, de l’Ourika

Hicham ED-DAHMOUNY, Oumhani EDDELANI, Soufiane ELBROUMI

Résumé


De la ville de New York au Madagascar en passant par le Mexique, la Namibie, La Tanzanie, Namibie, les expériences de PSE se multiplient depuis les 20 dernières années dans les pays du Sud comme dans les pays du Nord. Au Maroc, ces mécanismes ne sont pas encore appliqués. Un défi très important consiste donc à comprendre les conditions d’une mise en œuvre réussie des systèmes de PSE. Les retours d’expériences sur les PSE montrent que leur légitimité dépend essentiellement de leur acceptabilité par la population locale, la volonté de payer par les bénéficiaires et la confiance entre les acteurs.

 Cet article a pour objectif, l’évaluation des préférences des petits agriculteurs en amont du bassin versant de l’Ourika (Marrakech, Haut Atlas du Maroc) pour une mise en place potentielle d’un mécanisme de paiements pour services environnementaux. Nous cherchons alors, à répondre à la problématique suivante : comment un mécanisme de PSE peut être adapté aux préférences des petits agriculteurs dans le cas précis du bassin versant de l’Ourika ?

Pour ce faire, nous avons utilisé la méthode de l’expérimentation des choix pour voir quels sont les attributs du contrat qui peuvent assurer une plus forte participation.

L’étude a porté sur un échantillon de 113 chefs de ménages appartenant à 5 douars. Nos résultats indiquent que, les participants optent pour des paiements de groupe en nature surtout, des contrats de courte durée et un contrôle par les pouvoirs publics.


Mots-clés


PSE ; expérimentation des choix ; petits agriculteurs ; bassin versant d’Ourika

Texte intégral :

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DOI: https://doi.org/10.48374/IMIST.PRSM/ame-v2i3.22169

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