Profils de femmes cadres marocaines selon leur niveau d’inclusion organisationnelle

Ahmed Maghni, Khaoula Afilal

Résumé


Sarah Rutherford (2001), en empruntant à Max Weber (1971) le concept de « clôture sociale », a théorisé le rapport entre culture organisationnelle et inclusion des femmes. L'auteure propose une grille d’analyse multidimensionnelle, permettant de décrire les manifestations les plus critiques de la culture d’entreprise en matière d’inclusion des femmes. L'analyse thématique des entretiens semis directifs menés avec seize femmes cadres travaillant dans de grandes multinationales industrielles privées situées à la zone franche de Tanger (Nord du Maroc), nous a permis de mettre à l’épreuve le modèle de Rutherford (2001), et de l’enrichir. L’exploitation de ces résultats, nous a permis de générer une taxonomie de profils de femmes en fonction de leur niveau d’inclusion organisationnelle : « les agnelles », « les caméléons », « les éthiques exotiques » et enfin « les plus huppées ».


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