CRISE DE LA DEMOCRATIE OU CRISE DU MILITANTISME : Approche théorique.

Noureddine Boujia

Résumé


Les partis politiques, constituent depuis plus d’un siècle les acteurs centraux de la vie politique. On ne peut concevoir un régime quel que soit sa forme, sans organisation partisane. Toutefois, On se pose la question de savoir, si l’amenuisement des structures traditionnelles de la démocratie représentative annonce la régression et la crise des partis politiques et la mort lente du militant. La politique menée par ces acteurs se heurte à l’antinomie entre l’Etat idéal et l’Etat réel, l’Etat idéal est du ressort du militant, les partis politiques à l’occasion de la crise économique ont progressivement abandonné les fonctions sociales d’Etat providence.Devant la transformation et la complexité des exigences sociétales, la nécessité de faire appel à de nouveaux acteurs relevant de la sphère technicienne devient pressente, c’est l’avènement du technocrate de l’expert et de la société civile. ces acteurs accusent les partis politiques de se servir de cette démocratie minimaliste qui interdit au peuple de se  mêler de la conduite des affaires ,de plus , les partis ont des idées confuses sur l’action gouvernementale. Le militant supposé défendre la cause des gens opprimés s’est avéré en fin de compte mener une lutte que pour son propre intérêt. La société sans classe ne fut plus qu’une utopie ; c’est une chimère. De nouveaux paradigmes prennent corps au moment oùla crise du paradigme partisan de la politique et du politique est à l’âge de la défaillance ; on assiste désormais, à un phénomène de l’érosion de la confiance des citoyens dans leurs partis.


Mots-clés


Partis politiques, militant, démocratie, paradigme,état idéal, état réel

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ISSN : 2605-6488

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